Kinderpunsch

On est dimanche. Il fait froid. Il a plu toute la journée. Et il faut retourner bosser demain. Bref, c'est le moment de trouver un petit remontant.

Le mien aujourd'hui a pris la forme d'un Kinderpunsch (en français dans le texte : un punch pour enfants). Il s'agit d'une boisson que l'on trouve sur les marchés de Noël ici, à côté du traditionnel Glühwein (= vin chaud). En fait, c'est une sorte de vin chaud sans alcool.

Certes ce n'est pas encore l'Avent, mais pour toutes les raisons énumérées ci-dessus, j'ai décidé de m'en préparer - on n'est jamais mieux servie que par soi-même !

Comme souvent, j'ai commencé par chercher des recettes sur Internet et j'ai fait un mix de toutes celles qui me paraissaient intéressantes (chose à ne surtout pas faire en pâtisserie, bien sûr). Je ne sais pas si je possède maintenant LA recette du Kinderpunsch, mais le goût s'en approche fortement et à la maison, elle a été approuvée et validée :

Pour 2 grandes tasses

Ingrédients
- 1/2 litre de thé aux fruits rouges
- 1/4 litre de jus de raisins
- 1/4 litre de jus de pommes
- le jus d'une orange pressée (+ zeste et pulpe)
- le jus d'un citron pressé
- 1 bâton de cannelle
- 1 étoile de badiane
- des clous de girofle
- un peu de cardamome
- quelques raisins secs

Préparation
Préparer le thé puis mélanger au reste des ingrédients.
Faire revenir une vingtaine de minutes à feu très doux.
Passer à la passoire et boire chaud (sinon, il n'y a pas d'intérêt !)

Si vous aimez les épices autant que moi, vous prendrez autant de plaisir à le préparer qu'à le boire...

Bon début de semaine

Hochzeit

Le week-end dernier, deux couples d'amis se sont dit "oui". Ce n'est quand même pas de chance, nous n'avions que deux mariages prévus cette année, il a fallu qu'ils tombent le même jour.

L'inconvénient avec les mariages en septembre, c'est qu'on ne sait pas trop à quoi s'attendre au niveau de la météo et, par conséquent, quoi mettre. Par précaution, j'ai donc fait l'acquisition d'une robe inter-saison (avec une fine doublure) pour porter avec une paire de ballerines.

Comme d'habitude, j'avais tout faux. Et le matin du mariage, le thermomètre affichant 27°C, j'ai dû me résigner à laisser mon nouvel achat dans l'armoire et enfiler une petite robe d'été et des nu-pieds.


J'aurais peut-être dû me contenter de sandales car le mariage où nous sommes allés avait lieu dans un verger (même si c'est bien un champ de maïs que les connaisseurs apercevront à l'arrière-plan de la première photo), endroit difficilement accessible pour quiconque avait chaussé des talons.

Et pour UNE fois, j'en avais !

Sur ce chemin de campagne, ma démarche ressemblait à celle d'une poule qui aurait essayé d'avancer sur des braises avec une patte cassée. Et comme nous étions en retard - logique, le temps que je trouve une nouvelle tenue - j'ai même tenté une accélération : exercice très périlleux pour un résultat ridicule et totalement inefficace.

Bref, le chemin nous a menés au lieu de la cérémonie, FACE à l'assemblée déjà bien installée - et oui, un retard de quinze minutes en Allemagne équivaut environ à une heure de retard en France, il faut le savoir. J'avais déjà grillé toutes mes cartouches discrétion et distinction avant même d'avoir ouvert la bouche...

Le reste de la journée, j'ai décidé de faire profil bas et de me cacher derrière mon appareil pour garder ces beaux moments en souvenir (le mariage, pas mon arrivée). En voici quelques photos que je publie avec l'aimable autorisation des mariés.


Herzlichen Glückwunsch und alles Gute, Nicki und Daniel !


















Ca déménage...

Après mon escapade humide en région centre, j'ai pris la direction du Sud-Ouest.

J'ai d'abord aidé mon frère à emménager dans un nouvel appartement avant de nettoyer l'ancien. (Je l'écris pour mémoire, juste au cas où le dit-frangin aurait oublié ce détail lors de mon prochain déménagement...) ^^

A la base, l'idée d'un déménagement ne m'emballe pas plus que ça ; surtout quand ce n'est pas le mien à vrai dire. Et pour une fois, j'avais une bonne excuse : "Je ne peux pas venir, j'habite à 1 100 kilomètres, c'est bête !"

Sauf que mon intuition légendaire m'a fait organiser mes vacances de telle sorte que je passe quelques jours à Toulouse en plein pendant ces réjouissances...

Comme je ne suis pas non plus une horrible fainéante, j'ai décidé de ne pas décaler mes vacances exprès (ça m'aurait sans doute fait perdre mon statut de soeur) et me suis jurée de me rattraper sur le sorbet passion pour venger toutes les calories brûlées.

Et il y en a eu... parce qu'il fait aussi chaud à Toulouse en juillet, qu'il fait froid chez moi en janvier !!

Bref, après Toulouse, Bordeaux. Ou plutôt, la Gironde, où nous avons été accueillies (Charlotte, Séverine et moi) comme des reines par Maya. Elle nous a fait découvrir sa région qu'elle affectionne tant et on comprend pourquoi...

- Le Miroir d'eau de Bordeaux -


- Terrasse chez Maya -


- La Dune du Pilat -

- Coucher de soleil depuis la Dune du Pilat -

- Cap Ferret -

- Arcachon -

Pour couronner ces vacances, nous nous sommes rendues aux Fêtes de Bayonne, qu'il faut avoir faites au moins une fois dans sa vie.

Après avoir survécu aux Ferias de Dax l'an passé, j'ai pris quelques petites précautions comme : une tenue à moins de cinq euros et des chaussures fermées (spéciale dédicace... elle se reconnaîtra) et ça suffit pour passer une très bonne soirée bien arrosée (dans tous les sens du terme).




- Biarritz -

Terres du Son 2012

Si je devais résumer cette nouvelle édition des Terres du Son en un mot, ce ne serait pas CONCERTS, ni MUSIQUE, ni même encore HEINEKEN... je choisirais plutôt BOUE !!

La preuve...




La pluie a en effet décidé de s'inviter au festival et de passer trois jours en notre compagnie, transformant ainsi le sol en bain de boue géant.


Dès le départ, après avoir aidé deux véhicules utilitaires embourbés sur le "parking", Tiphaine, Fanny et moi avons donc renoncé à planter la tente - bizarrement ! Je remercie au passage nos hôtes Anne et Jonathan qui n'ont pas eu peur de nous héberger dans notre état et qui nous ont ainsi permis de prendre des douches (chose inespérée pendant un festival). Certains de nos compagnons d'infortune n'ont pas eu cette chance...


En même temps, je ne vois pas de quoi je me plains, la boue, c'est bon pour la peau, non ? Et ça permet aussi de faire des rencontres plutôt inattendues...


- Une petite princesse dans un monde de boue -

Heureusement, il faut plus qu'une météo capricieuse pour freiner les organisateurs et tous les concerts (ou presque) ont pu avoir lieu pour notre plus grand plaisir. D'ailleurs, ne dit-on pas "Festival pluvieux, festival heureux ?"

- Charlie Winston -

- Didier Wampas au début du concert -

- Didier Wampas à la fin du concert -

- Mathias Malzieu de Dionysos -



Austère-litz

Le matin de mon départ, j'ai pris soin de jeter un oeil au temps qu'il faisait là où j'allais : météo France annonçait à peine plus de 10°C, avec des nuages et de la pluie. J'ai donc décidé de chausser mes bottes (fines, mais bottes quand même) et d'enfiler un manteau (léger, mais manteau quand même).

Ce que je n'avais cependant pas prévu, c'était que dehors, c'était vraiment le printemps (ici !) et qu'il faisait 25°C.

Qu'elles furent longues les vingt minutes de marche pour aller jusqu'à la gare... et comme je me suis sentie seule en traversant le centre-ville, croisant des gens qui se rendaient au marché en tongs et t-shirt !!

A ce moment précis, je pensais avoir fait la partie la plus inconfortable de mon voyage, mais c'était sans compter sur les deux heures d'attentes à Paris, dans les courants d'air glaciaux de la gare. Parce que oui, j'ai crevé de chaud au départ, mais j'ai eu très froid à l'arrivée.

Jamais contente !









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