Austère-litz

Le matin de mon départ, j'ai pris soin de jeter un oeil au temps qu'il faisait là où j'allais : météo France annonçait à peine plus de 10°C, avec des nuages et de la pluie. J'ai donc décidé de chausser mes bottes (fines, mais bottes quand même) et d'enfiler un manteau (léger, mais manteau quand même).

Ce que je n'avais cependant pas prévu, c'était que dehors, c'était vraiment le printemps (ici !) et qu'il faisait 25°C.

Qu'elles furent longues les vingt minutes de marche pour aller jusqu'à la gare... et comme je me suis sentie seule en traversant le centre-ville, croisant des gens qui se rendaient au marché en tongs et t-shirt !!

A ce moment précis, je pensais avoir fait la partie la plus inconfortable de mon voyage, mais c'était sans compter sur les deux heures d'attentes à Paris, dans les courants d'air glaciaux de la gare. Parce que oui, j'ai crevé de chaud au départ, mais j'ai eu très froid à l'arrivée.

Jamais contente !









Nightmare before Christmas


Chaque année, je ne commence à faire mes achats de Noël que lorsque je suis en vacances. Il faut dire que pour les enseignants, l'Avent rime souvent avec évaluations, corrections, livrets scolaires et rendez-vous de parents. Pas le temps donc de faire le lutin.

Pour le cru 2010, j'ai fait plus fort : j'ai attendu mes congés pour commencer seulement à y réfléchir ! J'ai réalisé le 18 décembre, que je n'avais ni cadeaux, ni même un soupçon d'idée à glisser sous le sapin une semaine plus tard.

Pas de panique, ai-je pensé, je pars à Paris pour quelques jours, j'aurai donc le loisir d'y trouver tout ce qu'il me/leur faut...


Mouais. C'était sans compter sur tous ces abrutis qui pensent et agissent comme moi. Du monde partout, à vous décourager le plus motivé des pères Noël. Et comme moi, je ne l'étais pas plus que ça, j'ai cédé volontiers ma place dans les files d'attente des Fnac et autres bazars parisiens. Même pour jeter un oeil aux vitrines animées des grands magasins, des coups de pieds n'auraient pas suffit à écarter la foule agglutinée.


J'ai donc décidé de fuir tous ces touristes, de reporter mes emplettes au 24 dans notre bonne vieille ville de Bourges, certes plus modeste mais aussi moins stressante, et de profiter d'autres avantages qu'offre la capitale en allant voir une expo.

Mondrian/De Stijl par exemple, au Centre Georges Pompidou, ça vous remet à votre place. Par contre, si vous commencez à déambuler en suivant des trajectoires perpendiculaires et que vous vous réjouissez de porter un pull jaune, une écharpe bleue, un sac rouge et des bottes noires, un conseil, quittez la galerie.


Vous pouvez ensuite rendre visite à Arman, pour une toute autre atmosphère (litote !). Lui aussi vous calme bien comme il faut. En revanche, si vous commencez à vouloir réduire votre téléphone portable en un maximum de pièces puis les enduire de résine, sortez immédiatement, ça pourrait mal tourner.


Bref, ces deux jours ont été riches en (re)découvertes - merci l'émeu et Marie Curie - et en bons moments avec Tiphaine et Marie-Anne. Merci les filles et joyeux Noël à vous...

Joie-yeux Noël

- Mon sapin dans mon salon :) -

Pour commencer, les vacances ont habituellement tendance à me mettre en joie : douces retrouvailles, occupations diverses et variées sans les contraintes horaires, bref une période qui me booste. Et pour être honnête, celles-ci ont débuté mieux que bien. Je me suis en effet rendue à Paris pour y rencontrer deux demoiselles. Rien d'extraordinaire me direz-vous, sauf que jusqu'alors, je ne les connaissais que par le biais d'internet. Depuis plusieurs années maintenant, nous communiquons ainsi au jour le jour et malgré ce que pensent certains, ça créé des liens ! Cette journée en leur compagnie est donc un joli pied de nez à tous ceux qui ne voient aucun intérêt aux blogs ou autres Facebook - sans ça, je serais passée à côté de deux super nanas.

Le lendemain, après un passage de (très) bonne heure et de (très) bonne humeur à la gare routière internationale pour y récupérer mon cadeau de Noël, et après un excellent petit dèj' chez Marie-Anne, nous sommes partis pour un périple dans Paris qui allait durer une petite vingtaine de kilomètres, histoire de faire un peu de place aux festins qui se préparent...

Sur ce, joyeuses fêtes à vous... les miennes ont déjà commencé.

- Les cadenas du Pont des Arts -


- M. CHAT, 14 rue Bonaparte, 75006 PARIS -

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