Gastro 1 / Grippe 0

10 bonnes raisons d'aller jouer un match de volley-ball avec une gastro-entérite :

- parce que c'est toujours plus sympa de passer un samedi soir dehors, qu'au lit avec une bouillotte sur le ventre
- parce que les copines-mamans ont toujours du Smecta sur elles alors que moi, je n'en ai même pas dans ma pharmacie
- pour me prouver que ce n'est pas une gastro qui m'arrêtera
- pour le plaisir de taper le ballon
- parce que pendant qu'on joue, on ne pense (presque) plus à son estomac
- pour essayer de la refiler à quelqu'un(e) :P
- pour perdre les dernières calories qui ne sont pas encore parties dans les toilettes
- pour se sentir moins seule dans cette galère (j'espère que tu vas mieux, Tiphaine)
- pour oublier les préparations, les 25 cahiers et rédactions à corriger et la très prochaine visite d'une conseillère pédagogique
- parce que pour la première et dernière fois, on a facilement gagné contre Joué-lès-Tours :)

Bien sûr aujourd'hui, nous sommes dimanche et toutes les pharmacies sont fermées. Pour palier au manque de médocs, je suis donc allée faire le plein de Coca, acheter du riz sous toutes ses formes et renflouer mes réserves de papier toilettes - sait-on jamais - pour être en pleine forme pour la grève de mardi ^^

3 sets à 0

Lundi soir, après une journée de boulot, nous avions un match de volley, à Tours qui plus est. Je m'étais physiquement préparée à ça (reprise des entraînements, piscine, vélo, enseignement en maternelle - oui c'est aussi du sport), mais quand même...


- Céline à la passe, Caro à l'attaque -

Résultat final, on a perdu. Mais le plus important n'est pas là. NOUS, petite équipe d'une petite ville, nous avons joué dans LA salle des pros du TVB. LA salle aux 5000 places (même si nous n'avions que dix spectateurs - encore merci Marie-Anne d'être venue), LA salle avec la musique à fond quand tu t'échauffes, LA salle avec un marquage au sol nickel et un revêtement tellement propre que ça te donne envie de plonger pour prendre les balles difficiles - d'ailleurs je ne me suis pas privée ^^

Evidemment, les filles du TVB, elles, avec leurs t-shirts fashions et leurs mini-shorts moulants assortis, elles n'y prêtent même plus attention : "On s'y entraîne tous les lundis" Mais quand tu vois la gueule de l'autre salle pour leur entraînement du jeudi, tu comprends que elles et toi, vous ne jouez décidément pas dans la même cour. Et puis ce qui fait aussi toute la différence, c'est qu'elles ont un coach, elles. Nous avons perdu le nôtre au début du mois de janvier. Alors je lance un appel, si vous le retrouvez quelque part, merci de lui rappeler notre existence.

NB : Ce post est le dernier avant un moment : je vais profiter de mon chéri, de ma famille, de mes amis, de mes deux semaines de vacances, de la montagne, de la neige et de mon snow :) A bientôt...

PS : Voici les réponse à la devinette : il s'agit de moi, au début des années 80 (et pas 50 - merci Elodie ^^), un dimanche matin au réveil... (bien vu Tiphaine) ... au mois d'avril ! Je suis dans le jardin de mon grand-père dans le Berry et je ramasse des oeufs de pâques. Merci d'avoir participé ou d'avoir gardé le silence ;)

Volley-ball quand tu nous tiens

Mercredi soir, j'arrive bien motivée au volley. Sachant qu'il s'agit de notre dernier entraînement avant le match face aux filles du TVB, je suis bien décidée à écouter scrupuleusement les conseils du coach.

Première surprise en arrivant, Xavier-le-coach est encore malade. Les conversations dans les vestiaires vont alors bon train "deux matchs de suite sans réel entraînement ça rime à rien", "c'est c**, on avait besoin de lui pour le match de samedi", "il va être beau le résultat contre Tours" etc, etc... Sauf qu'à ce moment-là, nous étions loin de nous douter que les adversaires de samedi étaient déjà en route pour notre gymnase.

Deuxième surprise donc en les voyant débarquer pendant notre échauffement. De toute façon, rencontre prévue samedi ou pas, nous n'allions pas les renvoyer en leur disant "Revenez samedi !". Nous avons pris notre courage à deux mains et avons commencé à nous préparer psychologiquement à une belle défaite.

Evidemment, les filles de Tours, c'est : des services en hauteur, des smatchs plutôt réussis, un libéro dans l'équipe et surtout, des tenues assorties (t-shirts et shorts). Ca fait toute la différence ! Enfin, troisième surprise de la soirée, nous n'avons pas été ridicules (25/11 - 25/17 - 25/18) et je précise que notre score ne rend pas honneur à notre façon de jouer.


Enfin, je soupçonne les tourangelles d'être venues mercredi pour pouvoir assister au match TVB/Toulouse qui avait lieu hier soir. M'en fout, ça m'a permis d'y aller moi aussi. A dire vrai, je ne sais même pas pourquoi je parle de ce match dans le même article car ça n'a absolument rien à voir. En regardant les premières minutes, je me suis même demandée si on pratiquait le même sport eux et moi. Mes yeux et mon cerveau n'arrivaient pas à analyser toutes les actions du fait de la vitesse... heureusement que j'avais mon consultant à mes côtés. Un truc que j'ai bien compris en revanche, c'est que Tours a gagné 3 sets à 1 et arrive en tête du classement.


Prochain match à domicile pour eux le 13 décembre contre Paris, et pour nous le 6 décembre contre Joué. Espérons qu'on nous ait rendu notre entraîneur d'ici là.

Number One


Depuis un peu plus de deux mois maintenant, je pratique le volley. Tous les mercredis soir (et parfois vendredis), je cours, je saute, je passe, je frappe, je sers, je "smatche" et surtout je plonge... Un vrai bonheur. Avec un entraîneur sorti tout droit du TVB qui pense que les pompes et le gainage sont indispensables à un entraînement et que tu dois enchaîner deux plongeons parce que tu viens de foirer un service - c'est sûr, avec ces méthodes, ça finit par rentrer (dans le terrain et dans ta tête).

Et puis hier, le grand jour est arrivé : notre premier match. NB : j'avais déjà joué quelques matchs en septembre pour une fameuse "Nuit du volley" mais rien à voir - d'abord, nous étions trois dans l'équipe (deux débutantes et un footballeur allemand), nous jouions sur des demi-terrains, nous venions pour nous éclater et l'objectif de cette nuit était de survivre plus que bien jouer.

Nous sommes donc parties hier de Loches à 19H (enfin 19H05 à cause de la retardataire de service) à 8 volleyeuses, 3 voitures et 1 TomTom, direction Vendôme (41). Cinq minutes plus tard, Bibi, sans doute trop occupée à discuter, s'était déjà trompée de direction. Finalement, TomTom nous a ramenées dans le droit chemin et nous sommes arrivées à Vendôme. Sauf que le TomTom, comme tout bon GPS qui se respecte, a ses limites et n'a pas su indiquer le gymnase. Nous nous sommes donc retrouvées dans le centre-ville avec les "gentils-habitants-patients-et-accueillants" de cette ville qui nous ont bien aidé à coups de klaxons et d'insultes.

Bref, à cause de tout ce stress ou peut-être à cause des t-shirts trop grands, trop épais, trop lourds, trop tout - ou peut-être simplement parce que nous n'avons pas très bien joué - nous avons perdu. Je ne vais pas refaire le match ici, ça n'aurait pas beaucoup d'intérêt - juste un petit point sur le score final pour mémoire : 25/23, 25/19, 25/18. Vendôme, prends garde à toi au match retour... je préviens toute la population lochoise pour faire des embouteillages et te klaxonner tout pareil :P

Sinon, samedi prochain on joue contre les filles du TVB... No comment.

1, 2, 3...