Rue Du Lac

Vous trouvez votre rue monotone ? Vous souhaitez lui redonner vie et chaleur après un hiver long et rude ? 

Appelez la Team Du Lac !

Avec nos craies, bulles de savon, bolas, trottinettes, animaux et enfants, nous nous chargeons de la déco et de l'animation pour un moment de convivialité entre voisins et passants.

La séance peut éventuellement se prolonger jusque dans la soirée, autour d'un apéro improvisé.

Nos interventions sont gratuites, mais nous ne sommes pas contre quelques sourires et petits mots sympathiques. 

Remarque : La présence d'un banc - même mal situé - est obligatoire.







La vie en rose, c'est pas morose

De temps en temps, j'aime bien relever des défis et essayer de nouvelles choses. Suivre un fou de snow en hors piste, conduire avec le volant à droite sur les routes d'Irlande ou monter dans le grand huit à cinq loopings de l'Oktoberfest après avoir mangé de la weißwurst à 10h du matin... Je trouve que ça met un peu de piment dans une vie. En général, ça apporte du positif. Je dis bien "en général" parce que la weißwurst, je l'ai eue sur l'estomac un bon moment et je ne vois pas trop ce que ça m'a apporté de concret.

Mon dernier défi en date a été de supprimer mon compte Facebook et d'essayer de vivre sans. Après six ans d'utilisation intensive, ça n'a pas été chose facile. Cela fait maintenant deux semaines et je trouve que je m'en sors plutôt bien. Seul(e)s certain(e)s ami(e)s me manquent car outre ses nombreux aspects négatifs, ce réseau social avait au moins le mérite de me donner des nouvelles rapidement de personnes éloignées (et d'apporter quelques lecteurs à ce blog ^^)

J'en profite au passage pour remercier Aurélie O. pour sa jolie carte d'Indonésie reçue il y a seulement quelques jours et embrasser Elodie J. que j'ai revue au début des vacances grâce à FB.

En février dernier, j'ai décidé de repeindre un vieux coffre en bois dont une collègue souhaitait se débarrasser. Jusque là, rien d'extraordinaire comme défi. Sauf qu'à ce moment là, j'étais enceinte de huit mois et demi.

Pendant une semaine, j'ai poncé, nettoyé, reponcé, renettoyé, peint, repeint et laqué dans une cave à 10°C. Voici le avant/après :





Et pour ceux qui sont en train de me traiter d'"inconsciente", je signale que ça n'a pas empêché ma fille de naître après terme.

Cet été, j'ai récidivé, même si ce n'était plus un défi. Nous avons récupéré le lit de mon enfance et je l'ai... comment dire... "princessisé" ! Voici le avant/pendant/après (attention, pour ceux qui n'aiment pas le rose, ça peut piquer un peu les yeux) :






Au départ, je voulais une couleur mauve pastel. Je crois que je suis tombée un peu à côté... Et comme si ça ne suffisait pas, nous avons ajouté un tour de lit rose et un drap housse rose. Pourvu que Maja nous pardonne un jour !

En attendant, elle ne dort plus la nuit, et la journée, ce sont mes yeux qui piquent !

Europa Park

Je ne vous dirai pas comment, mais pour son anniversaire, mon frère a gagné deux jours à Europa Park pour quatre personnes.

Et là où ça devient intéressant, c'est qu'il a décidé d'en faire profiter sa grande soeur préférée (mon aide pour son déménagement l'été dernier n'aura pas été vaine) ^^

Nous voici donc partis, lui, sa chérie, mon Christoph et moi, ce jeudi 1er novembre à la conquête d'Europa Park.

Pour les incultes, Europa Park est le second parc à thèmes d'Europe en superficie et fréquentation après Disneyland Paris. Il se situe à la frontière franco-allemande, un peu au nord de Freiburg et comme son nom l'indique, il est composé de "quartiers" correspondant aux différents pays d'Europe.

A la base, je ne suis pas particulièrement fan de ce genre d'endroit. Ma dernière visite à Disneyland Paris m'a par exemple fait prendre conscience que le temps perdu à chaque attraction ne serait jamais rattrapé, que le monde de Disney était surtout magique pour faire dépenser un maximum d'argent dans des choses futiles et que même les enfants, à la fin de la journée, étaient assommés.

Mais Europa Park, c'est différent. D'accord, j'y étais deux jours, donc j'ai pu prendre mon temps. D'accord, j'étais invitée, qui plus est dans un hôtel 4* avec accès au spa et resto-pas-dégueulasse. Mais pour des raisons indépendantes de ma volonté, je n'ai pas pu faire la majorité des attractions, et rien que les balades dans le parc en attendant les trois petits fous m'ont comblée.

Voici donc les couleurs d'automne capturées là-bas ; si vous détestez Halloween et que vous êtes allergiques aux cucurbitacés, passez votre chemin !














Slackline

L'année dernière, j'avais été plutôt inspirée pour le cadeau d'anniversaire de mon homme en lui offrant une slackline.


Et là, j'entends déjà les "C'est quoi, une slackline" ? Tout d'abord, "slackline" signifie "ligne molle". Dis comme ça évidemment, ça n'a pas l'air très attrayant ; lisez plutôt la suite...

Il s'agit d'une sangle attachée d'un point à un autre sur laquelle il faut progresser, un peu à la manière d'un funambule. Selon Wikipédia, ce sport (je confirme, c'est un sport) est une excellente préparation pour l'escalade, le surf ou encore le snow.

Il existe quelques variantes de slackline comme la shortline (conseillée pour les débutants), la jumpline (pour les acrobates) ou encore la highline (pour les amateurs de sensations fortes - ou les fous). Tout dépend en fait, de la longueur et de la hauteur de votre line et de ce que vous faites dessus !

Petits joueurs que nous sommes, mon chéri et moi-même avons débuté avec la slackline fixée entre deux arbres, à trente centimètres du sol. Et finalement, nous avons peut-être bien fait quand on regarde mes débuts pitoyables :


Depuis, le temps a passé, la slackline est toujours fixée entre deux arbres (mais pas toujours les mêmes) à une hauteur raisonnable au dessus du sol (qui réserve parfois des surprises lorsqu'on y pose le pied - ce sont les risques du métier) mais Christoph et moi avons quand même fait quelques progrès. Il nous arrive même d'attirer des passants qui trouvent que "ça a l'air facile" en nous regardant, mais qui déchantent rapidement en essayant.

- Les petits pieds de Madeline -

Voici une preuve de mes ridicules progrès : cliquez ici. Je pense être en bonne voie pour réussir l'objectif que je me suis fixé, à savoir un salto le mois prochain ;)

En parlant de "mois prochain", Christoph aura 30 ans : des idées de cadeaux ?!

Feldberg im Schwarzwald

Je poursuis la série "j'habite un chouette endroit et je le montre" avec le Feldberg, point culminant de la Forêt Noire (1493 m). Cela n'a l'air de rien comme ça, mais il paraît que les jours d'exceptionnel beau temps, on peut voir le Mont Blanc de là-haut - Haut-Savoyards, ne riez pas svp.

En été, le Feldberg est une mine de chemins pour randonneurs chevronnés où l'on sait quand on commence et qu'on ignore quand on sera de retour (si on est de retour...). Lors de ces "promenades", notre corps nous fait comprendre que monter et descendre un demi-millier de marches en moyenne par jour, ça ne fait pas forcément de nous une sportive.

Bizarrement, c'est aussi à ce moment-là qu'on se souvient de ce rendez-vous à prendre chez le médecin pour vérifier le taux de fer dans le sang.

Bref, moi, le Feldberg, je le préfère recouvert de neige avec des télésièges qui fonctionnent !!

Par contre, cela reste un petit domaine skiable (une cinquantaine de kilomètres de pistes) et surtout le plus proche pour les Allemands de l'ouest, les Français de l'est, les Belges, les Luxembourgeois et les Néerlandais. Autant vous dire que le 29 décembre, lorsque tout ce beau monde est en vacances, on n'est pas seul sur les pistes et le temps d'attente aux remontées mécaniques rivalise avec Europa Park.

Comme je ne suis pas rancunière (et que je suis une frappée du snow), j'y suis retournée... un mercredi 11 janvier. Et voilà ce que ça a donné :








Et dire qu'il y en a qui étaient en animation pédagogique pendant ce temps-là... Ou pire, qui faisaient l'ouverture des soldes !!!

Meilleurs voeux pour 2009


Qui a dit que les vacances étaient finies ? N'ayant pas été appelée par notre chère secrétaire de l'Inspection, je suis restée à mon école de rattachement, à tenir compagnie à mon directeur, préparer le café pour les collègues aux récrés, résister à la boîte de chocolats restée sur la table à me faire clin d'oeil sur clin d'oeil, regarder la neige tomber par la fenêtre, et accessoirement couvrir des livres toute la journée.

Bref, pendant tout ce temps, j'ai eu le loisir de repenser aux deux semaines de vacances qui viennent de s'écouler...


... L'avantage d'avoir une angine à Noël, c'est qu'on évite d'engloutir une trop grande quantité de nourriture - les médicaments nous suffisent largement. L'inconvénient en revanche, c'est quand on doit se rendre en Bavière, avec tout ce que le trajet implique. Mais bref, je me suis déjà attardée sur ce point.

Toujours est-il que le régime bavarois, des fois, ça a du bon. Mon angine ne m'a pas empêchée de suivre mon Christoph dans ses péripéties : parcourir une dizaine de kilomètres par - 4°C (lui en courant, moi à vélo), marcher quatre heures dans la neige en Autriche, assister à une compétition de saut à ski à Oberstdorf, faire du snowboard à droite à gauche, réveillonner jusqu'à 5 heures du mat', admirer les feux d'artifices à minuit sous une tempête de neige et passer souhaiter "eine gutes neues Jahr" à toute la petite famille S.

- Allgäu -

- Autriche -

- Oberstdorf -

Bon, ce que je ne vous dis pas, c'est que sur le vélo, j'ai cru que j'allais perdre mes extrémités à cause du froid, qu'à Oberstdorf, j'ai cru que j'allais mourir de peur car sous les tribunes on pouvait voir... le vide (!), que sur mon snow, je me suis tapée des méga bleus aux genoux, que pour tenir toute la nuit de la Saint-Sylvestre j'ai dormi toute la journée du 31 et j'ai fait des siestes toutes les heures sur le canapé de Bastian, qu'en regardant/évitant les feux d'artifices, il ne m'a pas fallu plus de deux minutes pour me transformer en bonhomme de neige, et surtout, que ce fameux 31 décembre 2008, j'ai dû retourner chez le toubib pour la troisième fois en treize jours !!!

- le vide -

- Je ne dois pas être la seule à avoir mal aux genoux -

Sauf que là, attention, il s'agissait d'un médecin allemand : die Arztin ! Et que, non seulement ça va très vite, mais en plus elle te file elle-même les antibiotiques - genre tu n'as même pas besoin de passer à la pharmacie - et en moins de deux tu es guérie :) On ne plaisante pas avec les amygdales là-bas.

Aujourd'hui, je vais beaucoup mieux - jusqu'au prochain microbe, à la prochaine infection - je suis rentrée en France et pour le plaisir de tous j'ai ramené la neige avec moi ;) Merci qui ?

Volley-ball quand tu nous tiens

Mercredi soir, j'arrive bien motivée au volley. Sachant qu'il s'agit de notre dernier entraînement avant le match face aux filles du TVB, je suis bien décidée à écouter scrupuleusement les conseils du coach.

Première surprise en arrivant, Xavier-le-coach est encore malade. Les conversations dans les vestiaires vont alors bon train "deux matchs de suite sans réel entraînement ça rime à rien", "c'est c**, on avait besoin de lui pour le match de samedi", "il va être beau le résultat contre Tours" etc, etc... Sauf qu'à ce moment-là, nous étions loin de nous douter que les adversaires de samedi étaient déjà en route pour notre gymnase.

Deuxième surprise donc en les voyant débarquer pendant notre échauffement. De toute façon, rencontre prévue samedi ou pas, nous n'allions pas les renvoyer en leur disant "Revenez samedi !". Nous avons pris notre courage à deux mains et avons commencé à nous préparer psychologiquement à une belle défaite.

Evidemment, les filles de Tours, c'est : des services en hauteur, des smatchs plutôt réussis, un libéro dans l'équipe et surtout, des tenues assorties (t-shirts et shorts). Ca fait toute la différence ! Enfin, troisième surprise de la soirée, nous n'avons pas été ridicules (25/11 - 25/17 - 25/18) et je précise que notre score ne rend pas honneur à notre façon de jouer.


Enfin, je soupçonne les tourangelles d'être venues mercredi pour pouvoir assister au match TVB/Toulouse qui avait lieu hier soir. M'en fout, ça m'a permis d'y aller moi aussi. A dire vrai, je ne sais même pas pourquoi je parle de ce match dans le même article car ça n'a absolument rien à voir. En regardant les premières minutes, je me suis même demandée si on pratiquait le même sport eux et moi. Mes yeux et mon cerveau n'arrivaient pas à analyser toutes les actions du fait de la vitesse... heureusement que j'avais mon consultant à mes côtés. Un truc que j'ai bien compris en revanche, c'est que Tours a gagné 3 sets à 1 et arrive en tête du classement.


Prochain match à domicile pour eux le 13 décembre contre Paris, et pour nous le 6 décembre contre Joué. Espérons qu'on nous ait rendu notre entraîneur d'ici là.

Number One


Depuis un peu plus de deux mois maintenant, je pratique le volley. Tous les mercredis soir (et parfois vendredis), je cours, je saute, je passe, je frappe, je sers, je "smatche" et surtout je plonge... Un vrai bonheur. Avec un entraîneur sorti tout droit du TVB qui pense que les pompes et le gainage sont indispensables à un entraînement et que tu dois enchaîner deux plongeons parce que tu viens de foirer un service - c'est sûr, avec ces méthodes, ça finit par rentrer (dans le terrain et dans ta tête).

Et puis hier, le grand jour est arrivé : notre premier match. NB : j'avais déjà joué quelques matchs en septembre pour une fameuse "Nuit du volley" mais rien à voir - d'abord, nous étions trois dans l'équipe (deux débutantes et un footballeur allemand), nous jouions sur des demi-terrains, nous venions pour nous éclater et l'objectif de cette nuit était de survivre plus que bien jouer.

Nous sommes donc parties hier de Loches à 19H (enfin 19H05 à cause de la retardataire de service) à 8 volleyeuses, 3 voitures et 1 TomTom, direction Vendôme (41). Cinq minutes plus tard, Bibi, sans doute trop occupée à discuter, s'était déjà trompée de direction. Finalement, TomTom nous a ramenées dans le droit chemin et nous sommes arrivées à Vendôme. Sauf que le TomTom, comme tout bon GPS qui se respecte, a ses limites et n'a pas su indiquer le gymnase. Nous nous sommes donc retrouvées dans le centre-ville avec les "gentils-habitants-patients-et-accueillants" de cette ville qui nous ont bien aidé à coups de klaxons et d'insultes.

Bref, à cause de tout ce stress ou peut-être à cause des t-shirts trop grands, trop épais, trop lourds, trop tout - ou peut-être simplement parce que nous n'avons pas très bien joué - nous avons perdu. Je ne vais pas refaire le match ici, ça n'aurait pas beaucoup d'intérêt - juste un petit point sur le score final pour mémoire : 25/23, 25/19, 25/18. Vendôme, prends garde à toi au match retour... je préviens toute la population lochoise pour faire des embouteillages et te klaxonner tout pareil :P

Sinon, samedi prochain on joue contre les filles du TVB... No comment.

Kempten - Allgäu


Comme pour la Turquie, difficile de résumer un séjour en Bavière tant les activités y sont nombreuses et variées :


Ici...
- j'ai donc bu de la bière dans un Biergarten (jardin, terrasse ou n'importe quel espace vert peut faire l'affaire tant qu'il y a des tables, des chaises, de la musique, pleins de gens et... de la bière)
- j'ai grimpé aux arbres (sans transition)
- j'ai pris un télésiège pour voir le panorama de là-haut
- j'ai failli faire du ski nautique (mais j'ai quand même préféré la plage et mon bouquin pour cette fois)


- je me suis baignée dans un lac avec pleins de cailloux au fond qui font mal aux pieds
- j'ai assisté à la rencontre footballistique du siècle : SC Untrasried/ASV Hegge
- j'ai joué au Kegeln (jeu de quilles plus simple que le bowling en apparences, mais seulement en apparences)

- Scores effacés avant la photo :P -

- j'ai apprécié la campagne bavaroise en vélo mais pas vraiment ses collines
- j'ai visité des ruines
- et j'ai essayé de progresser en allemand - il n'y a rien à faire, mon cerveau est décidément en vacances.

Sur ce, bis bald !

- Les ruines -

Terres du Son

Après une semaine bien tranquille en Bavière, je suis revenue en France pour 3 jours de festival.

Comme deux inconscientes Tiphaine et moi avions pris nos places très tôt pour assister aux Terres du Sons du début à la fin. Je dis "inconscientes" car au lieu de rentrer chez nous le soir, nous avons décidé de planter la Quechua sur place, avec tout ce que ça implique.

Même si cette année, les Terres du Son avaient lieu dans le magnifique cadre d'un château, les festivaliers étaient invités à camper dans un champs à 2 kilomètres et garni de chardons pour le plus grand plaisir de nos pieds sachant qu'en plus, le chemin pour y accéder était très inégal et pas franchement éclairé.

Mais le plus sympa, c'est quand même d'essayer de s'endormir au son de la derbouka, d'artistes en herbes qui n'en ont pas eu assez du festival ou de jeunes bourrés qui cherchent désespérément leur Quechua 2" dans tout ce basard.


Je passe le chapitre des toilettes sèches (...) et j'en viens au plus important : la musique.
J'étais impatiente de voir certains groupes et très curieuse d'en découvrir d'autres. Dans tous les cas je n'ai pas été déçue. De Orange Blossom à Origines Controlées, de Pigalle à Keziah Jones, de Tiken Jah Fakoly à New York Ska Jazz Ensemble, avec en prime pour les futées The Dø, La Chanson du Dimanche et Les Voleurs de Swing juste devant la scène (ce qu'on a soigneusement évité pour Mass Hysteria, allez savoir pourquoi).



En bref, 3 jours de musique, de rigolade et d'aventures avec ma partenaire de choc... et même avec tout ça, j'ai réussi à trouver un nouvel appartement, refaire ma valise pour partir en Turquie et ne pas rater le train lundi matin pour rejoindre l'aéroport.

A très vite et surtout... Gardez la pêche ! (Spéciale dédicace pour Marie-Anne l'américaine)


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