3 sets à 0

Lundi soir, après une journée de boulot, nous avions un match de volley, à Tours qui plus est. Je m'étais physiquement préparée à ça (reprise des entraînements, piscine, vélo, enseignement en maternelle - oui c'est aussi du sport), mais quand même...


- Céline à la passe, Caro à l'attaque -

Résultat final, on a perdu. Mais le plus important n'est pas là. NOUS, petite équipe d'une petite ville, nous avons joué dans LA salle des pros du TVB. LA salle aux 5000 places (même si nous n'avions que dix spectateurs - encore merci Marie-Anne d'être venue), LA salle avec la musique à fond quand tu t'échauffes, LA salle avec un marquage au sol nickel et un revêtement tellement propre que ça te donne envie de plonger pour prendre les balles difficiles - d'ailleurs je ne me suis pas privée ^^

Evidemment, les filles du TVB, elles, avec leurs t-shirts fashions et leurs mini-shorts moulants assortis, elles n'y prêtent même plus attention : "On s'y entraîne tous les lundis" Mais quand tu vois la gueule de l'autre salle pour leur entraînement du jeudi, tu comprends que elles et toi, vous ne jouez décidément pas dans la même cour. Et puis ce qui fait aussi toute la différence, c'est qu'elles ont un coach, elles. Nous avons perdu le nôtre au début du mois de janvier. Alors je lance un appel, si vous le retrouvez quelque part, merci de lui rappeler notre existence.

NB : Ce post est le dernier avant un moment : je vais profiter de mon chéri, de ma famille, de mes amis, de mes deux semaines de vacances, de la montagne, de la neige et de mon snow :) A bientôt...

PS : Voici les réponse à la devinette : il s'agit de moi, au début des années 80 (et pas 50 - merci Elodie ^^), un dimanche matin au réveil... (bien vu Tiphaine) ... au mois d'avril ! Je suis dans le jardin de mon grand-père dans le Berry et je ramasse des oeufs de pâques. Merci d'avoir participé ou d'avoir gardé le silence ;)

Jamais trois sans quatre

Quand on aime, on ne compte pas. Alors quand Debout Sur Le Zinc passe en Touraine, je ne les rate pas, même si je les ai vu il y a tout juste deux mois.


Je ne vais pas refaire le concert, c'était exactement le même que la dernière fois : mêmes chansons, dans le même ordre, avec les mêmes transitions, mais aussi la même ambiance et le même plaisir. Cela permet néanmoins de regarder ce qu'il se passe sur scène d'un autre oeil et de se faire tout un tas de réflexions vitales : "Tiens, le gars au banjo s'est cassé le pied et le guitariste a changé de coupe de cheveux", "Oh bah dis donc, le contrebassiste est pieds nus et transpire comme un fou", "Aïe, le chanteur et l'accordéoniste viennent de se rentrer dedans", etc, etc. Et puis dans le même temps, on écoute d'une oreille un peu plus attentive quand Simon se plante dans le texte, quand le banjo ne repart pas ou quand c'est un poil trop bas.

Ce qui a également changé depuis la dernière fois, c'est l'appareil photo que j'avais dans les mains qui m'a permis de ramener quelques jolis souvenirs et de m'éclater.


NB : La vidéo, c'est juste un petit extrait de la chanson Coup de Foudre - un 14 février, je ne pouvais pas tomber mieux - pour vous montrer comme j'étais toute près de la scène, voire un peu sur :P. Qui a dit "groupie" ?!



Et puisqu'on est dans le vif du sujet, le clip dans la colonne de droit qui montre Les Mots d'Amour est également de DSLZ. Bon visionnage, bonne écoute et joyeux Valentinstag...

Crêpes party

Après des séances entières de préparation physique et mentale, le jour est arrivé pour mes petits-moyens : hier, nous avons fait des crêpes.


Avant toute chose, ils sont allés se laver les mains en promettant de ne mettre les doigts ni dans la bouche, ni dans le nez, ni dans les oreilles (pour ne parler que des endroits facilement accessibles). J'aurais peut-être dû préciser également que la pâte à crêpes ne nécessitait pas de mettre les doigts dans le saladier... Bref, après cette première phase, de la farine dans les cheveux, du blanc d'oeuf étalé sur la table, du lait coulant sur le carrelage, de la pâte sur le pull et des grumeaux dans la pâte, est venue l'heure de la confection des crêpes. Et pour ça, la vidéo parle d'elle-même :


Quoi qu'il en soit, nous avons fait assez de crêpes pour régaler 25 gourmands et transformer notre salle de classe en champ de bataille.

Devinette

A dix jours des vacances, je suis d'humeur joueuse. Alors, à vos méninges : où et quand cette photo a-t-elle été prise, qui est dessus et que s'y passe-t-il ? Evidemment, certains d'entre vous seront plus favorisés que d'autres...

Chose promise, chose due

Voici les photos "sérieuses" qui donnent peut-être une meilleure idée de ce qu'est Loches.

- Ses maisons -

- Sa collégiale -

- Ses murs -

- Son château -

- Son donjon -

- Ses toits -

- Ses vieilles pierres -

- Ses volets fermés -

Come back


Bien qu'encore fatiguée, j'ai repris hier le chemin de l'école. Pour ma plus grande joie, l'Inspection m'a renvoyée à Saint-Hippolyte, l'école où j'ai passé les trois premiers mois de l'année. Enfin, pas trop grande tout de même la joie parce que, qui dit remplacement pour moi, dit enseignant(e) arrêté(e) - et cette fois-ci, il s'agit de Céline.


J'ai donc retrouvé ses petits-moyens super-mimis mais je les regarde éternuer, renifler, tousser, se moucher de loin... Ne me demandez pas pourquoi (!)

Comme je vais rester avec eux toute la semaine prochaine encore, j'essaie de continuer ce que ma collègue adorée avait prévu. Je suis donc chargée, en ce début de mois de février, de faire des crêpes. Mais cuisiner avec des enfants de 3/4 ans nécessite quelques séances de préparation (pour eux, mais pas seulement :P) et aujourd'hui, nous avons parlé de la recette de la pâte à crêpes. En attendant de les déguster mardi prochain, je vous laisse apprécier la réponse d'une des élèves, toute aussi savoureuse que le dessert lui-même :
Moi : "Qu'allons-nous utiliser comme ustensile pour mélanger tous ces ingrédients ?"
Noémie : "Le fouet, parce que sinon, avec la cuillère en bois ça fait des grelots."

Presque tout bon ^^'

Loches 37600

Parce qu'aujourd'hui, j'ai osé mettre mes sinus à rude épreuve, parce qu'une âme charitable m'a prêté un excellent appareil mais aussi parce que j'avais envie de photographier ma petite ville, voici quelques clichés insolites... Les sérieux viendront plus tard.

- De nos jours, même les arbres sont enchaînés -

- A restaurer -

- A Loches aussi -

- Une déclaration -

- Pris en flag' -

- Si vous venez pour autre chose, vous ne serez pas ausculté -

- Sens interdit -

- A la nage -

Ma résidence bourgeoise


Pour ceux qui se demandaient à quoi ça pouvait bien ressembler de l'extérieur, le mal est corrigé.

Oui, je vis dans une résidence bourgeoise, ce n'est pas moi qui le dis, c'est mon règlement intérieur de sept pages. Ainsi, au paragraphe Destination, on peut lire en caractère gras :
"Il s'agit d'un immeuble résidentiel destiné à un usage d'habitation bourgeoise. Les locaux ne pourront être occupés que bourgeoisement par des personnes de bonne vie et moeurs. D'une manière générale aucun propriétaire ne pourra causer le moindre trouble de jouissance diurne ou nocturne par le bruit, les trépidations, les odeurs, la chaleur, les radiations ou toute autre cause. Les appartements ne pourront être utilisés comme salle de réunion."

Et au cas où les lecteurs de ce merveilleux document n'auraient pas bien compris, au paragraphe Occupation quatre pages plus loin est écrit ceci :
"Chacun des copropriétaires pourra louer les locaux lui appartenant à des personnes honorables et de bonne vie et moeurs qui devront occuper les lieux bourgeoisement."

Il faut quand même que vous sachiez que le jour où j'ai visité cet appartement, j'avais passé la nuit précédente (enfin quatre heures) dans une tente Quechua à un festival de musique, je n'étais pas lavée et surtout, j'avais la dégaine d'une vraie festivalière avec le bracelet "Pass 3 jours" autour du poignet histoire qu'on comprenne bien d'où je viens et où je retourne juste après.

Bref, ils ont quand même accepté de me louer ce logement et je n'ai pas l'impression d'enfreindre leurs multiples règles "bourgeoises", du moins pas plus que ma petite voisine de quatre-vingt printemps qui a une vie bien plus délurée que la mienne...

Celui par qui le mal arrive


Si je résume la situation, depuis la mi-décembre j'ai eu une angine, une sinusite, une trachéite, une bronchite et une autre sinusite, je suis allée six fois chez le médecin, j'ai fait des radios des poumons et des sinus, une prise de sang et je ne compte pas tous les médicaments avalés et toutes les heures transpirées, tout ça pour quoi ? Pour un bout de machin qui mesure à tout casser 500 nanomètres et qui répond au doux nom de Mycoplasma Pneumoniae.

Selon Wikipédia, la maladie touche principalement les adolescents et les jeunes adultes (contente de savoir que je suis encore considérée comme jeune à 27 ans) et peut durer jusqu'à plusieurs mois (Cher Mycoplasma Pneumoniae qui est en moi, n'y compte même pas !) Cette petite chose permet d'attraper des angines, bronchotrachéites, sinusites et même pneumonies (finalement, j'ai presque fait le grand chelem).

Toujours est-il qu'au jour d'aujourd'hui, je suis encore arrêtée et j'ai écopé d'une cinquième série d'antibiotiques... pendant dix jours. Selon mon médecin, "cette bactérie est très virulente et ne se soigne pas en 2-3 jours comme une angine". Mouais... envie de dire que mes angines à moi, ne se sont JAMAIS soignées en si peu de temps.

Je tiens quand même à remercier au passage tous mes adorables élèves pour leur contribution à m'avoir refilé ce microbe qui se sent particulièrement bien dans mes voies respiratoires et qui je crois, a décidé d'y passer l'hiver.

1, 2, 3...