Depuis que je suis "presque" en vacances, j'ai rechaussé mes baskets histoire de me bouger un peu les fesses. Hélas, n'est pas sportive qui veut et la reprise n'a pas été sans conséquences...
Je reconnais, reprendre les sport avec une pharyngite virale, on a déjà rêvé mieux comme conditions mais l'envie était trop forte et les kilos accumulés pendant l'hiver un peu trop voyants. Il fallait donc agir... et vite !
Mercredi dernier, j'enfile ma panoplie - pantacourt, débardeur et surtout casquette pour cacher ma mine déconfite - je passe mes clés d'appartement autour du cou et prends mon super téléphone portable qui fait aussi chrono, podomètre et qui calcule donc temps, distance et vitesse (magique ce portable je vous dis).
Je m'embarque dans mon parcours et à la moitié du chemin, c'est à dire environ 5 bornes de chez moi, je commence à saigner du nez : 15 ans que ça ne m'était pas arrivé. C'est à ce moment précis qu'on commence à haïr tout le monde : le gens autour qui vous regardent l'air béat, les imbéciles qui n'ont pas prévu de poches aux pantacourts ne serait-ce que pour y mettre un stupide mouchoir en papier, et soi-même, parce qu'on a préféré prendre un portable totalement inutile dans la main plutôt que le dit-mouchoir.
Bref, j'ai continué ma course, impassible et surtout franchement ridicule, avec mon doigt appuyé sur ma narine jusqu'à ce que tout ça coagule.
Il faut croire que ça ne m'a pas suffit puisque depuis, j'ai remis ça tous les deux jours. A force, ma pharyngite est toujours là, j'ai des ampoules terribles aux pieds et des coups de soleils sur les épaules. J'adore le sport !


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