Fraisaddict



Samedi dernier, nous avons découvert un champ où l'on peut ramasser des fraises soi-même et repartir avec pour un prix plus qu'intéressant.

Il existe de tels endroits en France, où l'on peut d'ailleurs trouver de nombreux fruits ou légumes de saison (renseignez-vous !) mais celui-ci était exclusivement dédié à la fraise. L'avantage, c'est qu'en en cueillant, on pouvait régulièrement "contrôler" la qualité du produit que l'on allait acheter, ce qui n'est pas vraiment possible lorsque vous êtes venus ramasser des courgettes ou des haricots verts...

Finalement, nous avons rapporté quasiment trois kilogrammes de fraises et aujourd'hui, mercredi, j'ai mangé la dernière. Il faut dire qu'en ce moment, la fraise est mon aliment Numéro Un. J'ai des périodes comme ça où je me nourris en grande majorité si ce n'est exclusivement d'un seul ingrédient. En avril 2007, je tournais au pamplemousse par exemple, alors que l'été 2009, c'était le miel. Et depuis quelque temps, j'ai jeté mon dévolu sur la fraise. Ces lubies ne durent généralement pas très longtemps et repartent comme elles étaient arrivées au bout de quelques semaines.

Je m'arrête maintenant et retourne faire le plein avant de me trouver vraiment en manque...

Slackline

L'année dernière, j'avais été plutôt inspirée pour le cadeau d'anniversaire de mon homme en lui offrant une slackline.


Et là, j'entends déjà les "C'est quoi, une slackline" ? Tout d'abord, "slackline" signifie "ligne molle". Dis comme ça évidemment, ça n'a pas l'air très attrayant ; lisez plutôt la suite...

Il s'agit d'une sangle attachée d'un point à un autre sur laquelle il faut progresser, un peu à la manière d'un funambule. Selon Wikipédia, ce sport (je confirme, c'est un sport) est une excellente préparation pour l'escalade, le surf ou encore le snow.

Il existe quelques variantes de slackline comme la shortline (conseillée pour les débutants), la jumpline (pour les acrobates) ou encore la highline (pour les amateurs de sensations fortes - ou les fous). Tout dépend en fait, de la longueur et de la hauteur de votre line et de ce que vous faites dessus !

Petits joueurs que nous sommes, mon chéri et moi-même avons débuté avec la slackline fixée entre deux arbres, à trente centimètres du sol. Et finalement, nous avons peut-être bien fait quand on regarde mes débuts pitoyables :


Depuis, le temps a passé, la slackline est toujours fixée entre deux arbres (mais pas toujours les mêmes) à une hauteur raisonnable au dessus du sol (qui réserve parfois des surprises lorsqu'on y pose le pied - ce sont les risques du métier) mais Christoph et moi avons quand même fait quelques progrès. Il nous arrive même d'attirer des passants qui trouvent que "ça a l'air facile" en nous regardant, mais qui déchantent rapidement en essayant.

- Les petits pieds de Madeline -

Voici une preuve de mes ridicules progrès : cliquez ici. Je pense être en bonne voie pour réussir l'objectif que je me suis fixé, à savoir un salto le mois prochain ;)

En parlant de "mois prochain", Christoph aura 30 ans : des idées de cadeaux ?!

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