Après une semaine bien tranquille en Bavière, je suis revenue en France pour 3 jours de festival.
Comme deux inconscientes Tiphaine et moi avions pris nos places très tôt pour assister aux Terres du Sons du début à la fin. Je dis "inconscientes" car au lieu de rentrer chez nous le soir, nous avons décidé de planter la Quechua sur place, avec tout ce que ça implique.
Même si cette année, les Terres du Son avaient lieu dans le magnifique cadre d'un château, les festivaliers étaient invités à camper dans un champs à 2 kilomètres et garni de chardons pour le plus grand plaisir de nos pieds sachant qu'en plus, le chemin pour y accéder était très inégal et pas franchement éclairé.
Mais le plus sympa, c'est quand même d'essayer de s'endormir au son de la derbouka, d'artistes en herbes qui n'en ont pas eu assez du festival ou de jeunes bourrés qui cherchent désespérément leur Quechua 2" dans tout ce basard.
Je passe le chapitre des toilettes sèches (...) et j'en viens au plus important : la musique.
J'étais impatiente de voir certains groupes et très curieuse d'en découvrir d'autres. Dans tous les cas je n'ai pas été déçue. De Orange Blossom à Origines Controlées, de Pigalle à Keziah Jones, de Tiken Jah Fakoly à New York Ska Jazz Ensemble, avec en prime pour les futées The Dø, La Chanson du Dimanche et Les Voleurs de Swing juste devant la scène (ce qu'on a soigneusement évité pour Mass Hysteria, allez savoir pourquoi).
En bref, 3 jours de musique, de rigolade et d'aventures avec ma partenaire de choc... et même avec tout ça, j'ai réussi à trouver un nouvel appartement, refaire ma valise pour partir en Turquie et ne pas rater le train lundi matin pour rejoindre l'aéroport.
A très vite et surtout... Gardez la pêche ! (Spéciale dédicace pour Marie-Anne l'américaine)

