Quand on aime, on ne compte pas

Chez nous, en matière de bouffe, on ne fait pas dans la demi-mesure. Par exemple, pour le départ en retraite de mon père en juillet dernier, j'avais préparé près de 200 cannelés :



Quand on achète des fruits, on en prend plusieurs kilos pour en faire des desserts, des milk-shakes, des confitures ou même des glaces. Quand on prépare de la soupe, il y en a toujours plusieurs litres. Et au moment du carnaval, on atteint une cadence de plusieurs beignets par jour.

Mais le pire, c'est quand on mange des hamburgers. Attention, à la maison, le hamburger, c'est sacré. Ne nous parlez pas de restaurant rapide américain, en plus d'être devenu cher, ils nous font manger de la merde et c'est dégueulasse. Ils pourraient au moins prendre exemple sur la pâte à tartiner à la noisette et au cacao qui nous empoisonne en nous régalant.

Non, les hamburgers, nous les faisons nous-mêmes avec des produits d'ici. L'avantage, c'est qu'on peut y mettre absolument tout ce qu'on veut dedans. Et par "tout ce qu'on veut", entendez "tout ce qu'on peut" :





Vous vous voyez manger un truc comme ça en public ?! Croyez-en mon expérience, on est mieux à la maison avec une serviette autour du cou et le rouleau d'essuie-tout à portée de main.

Après cela, c'est sûr, le régime n'est pas sans demi-mesure non plus !

La vie en rose, c'est pas morose

De temps en temps, j'aime bien relever des défis et essayer de nouvelles choses. Suivre un fou de snow en hors piste, conduire avec le volant à droite sur les routes d'Irlande ou monter dans le grand huit à cinq loopings de l'Oktoberfest après avoir mangé de la weißwurst à 10h du matin... Je trouve que ça met un peu de piment dans une vie. En général, ça apporte du positif. Je dis bien "en général" parce que la weißwurst, je l'ai eue sur l'estomac un bon moment et je ne vois pas trop ce que ça m'a apporté de concret.

Mon dernier défi en date a été de supprimer mon compte Facebook et d'essayer de vivre sans. Après six ans d'utilisation intensive, ça n'a pas été chose facile. Cela fait maintenant deux semaines et je trouve que je m'en sors plutôt bien. Seul(e)s certain(e)s ami(e)s me manquent car outre ses nombreux aspects négatifs, ce réseau social avait au moins le mérite de me donner des nouvelles rapidement de personnes éloignées (et d'apporter quelques lecteurs à ce blog ^^)

J'en profite au passage pour remercier Aurélie O. pour sa jolie carte d'Indonésie reçue il y a seulement quelques jours et embrasser Elodie J. que j'ai revue au début des vacances grâce à FB.

En février dernier, j'ai décidé de repeindre un vieux coffre en bois dont une collègue souhaitait se débarrasser. Jusque là, rien d'extraordinaire comme défi. Sauf qu'à ce moment là, j'étais enceinte de huit mois et demi.

Pendant une semaine, j'ai poncé, nettoyé, reponcé, renettoyé, peint, repeint et laqué dans une cave à 10°C. Voici le avant/après :





Et pour ceux qui sont en train de me traiter d'"inconsciente", je signale que ça n'a pas empêché ma fille de naître après terme.

Cet été, j'ai récidivé, même si ce n'était plus un défi. Nous avons récupéré le lit de mon enfance et je l'ai... comment dire... "princessisé" ! Voici le avant/pendant/après (attention, pour ceux qui n'aiment pas le rose, ça peut piquer un peu les yeux) :






Au départ, je voulais une couleur mauve pastel. Je crois que je suis tombée un peu à côté... Et comme si ça ne suffisait pas, nous avons ajouté un tour de lit rose et un drap housse rose. Pourvu que Maja nous pardonne un jour !

En attendant, elle ne dort plus la nuit, et la journée, ce sont mes yeux qui piquent !

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