Terres du Son 2012

Si je devais résumer cette nouvelle édition des Terres du Son en un mot, ce ne serait pas CONCERTS, ni MUSIQUE, ni même encore HEINEKEN... je choisirais plutôt BOUE !!

La preuve...




La pluie a en effet décidé de s'inviter au festival et de passer trois jours en notre compagnie, transformant ainsi le sol en bain de boue géant.


Dès le départ, après avoir aidé deux véhicules utilitaires embourbés sur le "parking", Tiphaine, Fanny et moi avons donc renoncé à planter la tente - bizarrement ! Je remercie au passage nos hôtes Anne et Jonathan qui n'ont pas eu peur de nous héberger dans notre état et qui nous ont ainsi permis de prendre des douches (chose inespérée pendant un festival). Certains de nos compagnons d'infortune n'ont pas eu cette chance...


En même temps, je ne vois pas de quoi je me plains, la boue, c'est bon pour la peau, non ? Et ça permet aussi de faire des rencontres plutôt inattendues...


- Une petite princesse dans un monde de boue -

Heureusement, il faut plus qu'une météo capricieuse pour freiner les organisateurs et tous les concerts (ou presque) ont pu avoir lieu pour notre plus grand plaisir. D'ailleurs, ne dit-on pas "Festival pluvieux, festival heureux ?"

- Charlie Winston -

- Didier Wampas au début du concert -

- Didier Wampas à la fin du concert -

- Mathias Malzieu de Dionysos -



A la ferme

Je vous ai déjà parlé de mon fournisseur de fraises, mais je ne vous ai pas encore raconté où je trouvais mes légumes et autres produits du terroir (ne me dites pas Lidl, s'il vous plaît) !

En fait, plus que le lieu, c'est plutôt le fonctionnement qui est intéressant :

1) Arrivé à la ferme, il faut d'abord sélectionner et prendre les produits que l'on veut - le choix varie selon la saison bien sûr, mais cela va des pommes de terre (cf. photo) aux betteraves rouges en passant par les carottes, les oeufs (cf. photo), le beurre, la confiture ou le lait frais.
2) Ensuite, la partie la plus délicate, il faut compter le montant total soi-même - mais le fermier n'est pas vicieux et fait des comptes ronds.
3) Enfin, on glisse l'argent dans une petite caisse et on repart avec sa marchandise sous le bras. Pas de chance, ce jour-là vous n'avez pas de petite monnaie ? Pas de panique, une petite assiette remplie de pièces est à votre disposition à côté de la caisse pour faire l'appoint.

En partant, si on a de la chance, on peut croiser le fermier à l'autre bout de sa cour qui nous salue et nous remercie par de grands sourires.

Nous avons deux adresses autour de chez nous, mais il paraît que c'est assez répandu ici. Personnellement, je n'avais encore jamais vu ça en France et je me demande si un tel concept y est vraiment envisageable*...




Je clos à présent la série "articles natures" pour commencer une série un peu plus "rock'n roll", celle de mes vacaaaaaances. A bientôt...



* N'hésitez pas à me contredire si je me trompe !

DD comme Développement Durable


Je ne sais pas si c'est une tendance actuelle ou si les allemands sont vraiment plus écolos que nous autres français, mais toujours est-il que mon mode de vie a changé depuis que je vis ici.

Alors bien sûr, en tant que citoyenne responsable et soucieuse de l'avenir de ma planète, il m'arrivait de faire attention aux gestes simples de la vie quotidienne mais dans ce pays, on ne fait pas les choses à moitié...

Par exemple : Qui, parmi vous, a cinq poubelles dans sa cuisine ?!

Entre la poubelle normale, la poubelle plastiques, le compost, la poubelle papiers et la poubelle verres (et encore, pour cette dernière, il faut séparer les verres verts, les verres marrons et les verres blancs...). Soyons honnêtes, les allemands sont quand même les champions du tri des déchets. Et à l'école, c'est quasiment la même chose, si bien qu'à chaque fois, j'ai droit à la question : "Maîtreeeeesse, ça va dans quelle poubeeeeelle ?" Oui d'ailleurs, les enveloppes à fenêtres, les tailles des crayons de bois et les mouchoirs en papier, ÇA VA DANS QUELLE POUBELLE ???!!!

Bon, assez parlé de poubelles, j'ai déjà perdu la moitié d'entre vous.

Les bouteilles aussi jouent un rôle important. Ici, elles sont consignées. A chaque fois que l'on en finit une, il ne faut pas la jeter - même si vous aviez retenu qu'elle allait dans le grand sac en plastique jaune translucide - il faut la garder précieusement dans un coin de votre cuisine (un autre !) pour la redonner au supermarché quand vous retournerez faire des courses.

Mais attention, ça a l'air simple comme ça, mais ça ne l'est pas : D'abord, il y a des bouteilles qui ne sont pas consignées (bah oui, pas d'bol, il fallait faire attention en l'achetant). Ensuite, il y a des supermarchés qui ne prennent pas toutes les bouteilles, voire qui ne prennent que les bouteilles qu'ils vendent. Vous suivez toujours ? Et enfin, il y a des consignes qui, pour une raison indéterminée, ne veulent d'aucune bouteille. Dans ce cas, il vous faut remballer tout le stock de bouteilles vides et vous êtes bien embêtés puisque vous comptiez utiliser le sac en question pour y mettre vos courses.

Tant pis, vous achèterez un sac en plastique à la place...

Accrovacances

Pour 2011/2012, j'avais certainement gagné le prix de l'enseignante la plus chanceuse de l'Education Nationale puisque j'avais une classe de CE2 avec 12 élèves sympas et drôles ; cette année fut vraiment agréable en leur compagnie.



Ces photos ont été prises à la fête de l'école il y a une semaine, pendant leur numéro d'accrosport. Oui, c'est bien ma classe, quasiment au grand complet ;) Je précise tout de même qu'ils n'étaient que 9 car 2 élèves sont partis en cours d'année et 1 était absent.

C'est sur ce joli souvenir que je leur souhaite de très bonnes vacances en espérant que tous les acquis de CE2 ne disparaissent pas pendant ces deux mois puisque je retrouve la plupart d'entre eux en septembre pour un CE2/CM1... à 19 !! :)

Fraisaddict



Samedi dernier, nous avons découvert un champ où l'on peut ramasser des fraises soi-même et repartir avec pour un prix plus qu'intéressant.

Il existe de tels endroits en France, où l'on peut d'ailleurs trouver de nombreux fruits ou légumes de saison (renseignez-vous !) mais celui-ci était exclusivement dédié à la fraise. L'avantage, c'est qu'en en cueillant, on pouvait régulièrement "contrôler" la qualité du produit que l'on allait acheter, ce qui n'est pas vraiment possible lorsque vous êtes venus ramasser des courgettes ou des haricots verts...

Finalement, nous avons rapporté quasiment trois kilogrammes de fraises et aujourd'hui, mercredi, j'ai mangé la dernière. Il faut dire qu'en ce moment, la fraise est mon aliment Numéro Un. J'ai des périodes comme ça où je me nourris en grande majorité si ce n'est exclusivement d'un seul ingrédient. En avril 2007, je tournais au pamplemousse par exemple, alors que l'été 2009, c'était le miel. Et depuis quelque temps, j'ai jeté mon dévolu sur la fraise. Ces lubies ne durent généralement pas très longtemps et repartent comme elles étaient arrivées au bout de quelques semaines.

Je m'arrête maintenant et retourne faire le plein avant de me trouver vraiment en manque...

1, 2, 3...