Sancerrois


Comme la première photo l'indique, je reviens de France ; mais pas de Paris (il ne s'agit là bien sûr que d'une copie de la Dame de Fer). J'ai rendu visite à mes parents, dans le Cher.

Quand on vit à l'étranger, la majorité des expatriés français vous le diront, on est nostalgique des bons produits de chez nous. Et pourtant, je ne suis pas malheureuse ici : 1) j'ai un cuisinier hors-pair à la maison, 2) j'habite un pays frontalier donc pas si différent, 3) la gastronomie allemande a aussi son fromage et ses bons vins, 4) il y a une supérette française dans la ville d'à côté du fait de la grande concentration de militaires dans la région.

Mais ce n'est pas pareil ! Aussi, nous sommes nous rendus à Sancerre, puis dans un petit village voisin nommé Chavignol, très connu pour ses fromages de chèvre (je n'apprends rien à certains). Bref, même si j'en ai profité sur place, j'ai bien regretté de voyager en train et de ne pas pouvoir rapporter quelques délices chez moi.

- Sancerre 18300 -



- La Famille -





Austère-litz

Le matin de mon départ, j'ai pris soin de jeter un oeil au temps qu'il faisait là où j'allais : météo France annonçait à peine plus de 10°C, avec des nuages et de la pluie. J'ai donc décidé de chausser mes bottes (fines, mais bottes quand même) et d'enfiler un manteau (léger, mais manteau quand même).

Ce que je n'avais cependant pas prévu, c'était que dehors, c'était vraiment le printemps (ici !) et qu'il faisait 25°C.

Qu'elles furent longues les vingt minutes de marche pour aller jusqu'à la gare... et comme je me suis sentie seule en traversant le centre-ville, croisant des gens qui se rendaient au marché en tongs et t-shirt !!

A ce moment précis, je pensais avoir fait la partie la plus inconfortable de mon voyage, mais c'était sans compter sur les deux heures d'attentes à Paris, dans les courants d'air glaciaux de la gare. Parce que oui, j'ai crevé de chaud au départ, mais j'ai eu très froid à l'arrivée.

Jamais contente !









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