Joie-yeux Noël

- Mon sapin dans mon salon :) -

Pour commencer, les vacances ont habituellement tendance à me mettre en joie : douces retrouvailles, occupations diverses et variées sans les contraintes horaires, bref une période qui me booste. Et pour être honnête, celles-ci ont débuté mieux que bien. Je me suis en effet rendue à Paris pour y rencontrer deux demoiselles. Rien d'extraordinaire me direz-vous, sauf que jusqu'alors, je ne les connaissais que par le biais d'internet. Depuis plusieurs années maintenant, nous communiquons ainsi au jour le jour et malgré ce que pensent certains, ça créé des liens ! Cette journée en leur compagnie est donc un joli pied de nez à tous ceux qui ne voient aucun intérêt aux blogs ou autres Facebook - sans ça, je serais passée à côté de deux super nanas.

Le lendemain, après un passage de (très) bonne heure et de (très) bonne humeur à la gare routière internationale pour y récupérer mon cadeau de Noël, et après un excellent petit dèj' chez Marie-Anne, nous sommes partis pour un périple dans Paris qui allait durer une petite vingtaine de kilomètres, histoire de faire un peu de place aux festins qui se préparent...

Sur ce, joyeuses fêtes à vous... les miennes ont déjà commencé.

- Les cadenas du Pont des Arts -


- M. CHAT, 14 rue Bonaparte, 75006 PARIS -

Quel cirque !

Aujourd'hui, un article pour contredire tous ces gens qui pensent que campagne = no culture !

Alexander Calder est un artiste américain qui a atterri, par chance, dans notre département dans la seconde moitié du XXème siècle. Je vous laisse aller découvrir ce peintre-sculpteur particulièrement atypique pour n'évoquer qu'un petit bout de son oeuvre : à partir des années 1920, il commence à travailler sur le cirque. Il créé des personnages miniatures en fils de fer et les met en scène dans un spectacle sonore "pour petit public".

Qu'à cela ne tienne, mon "petit public" à moi, s'est régalé à essayer de recréer Le Cirque de Calder avec du matériel de récupération. Quelques photos pour immortaliser leur travail...

- Monsieur Loyal -

- Les acrobates (enfin, un seul) -

- Les brancardiers -

Si ces chefs d'oeuvre vous ont donné envie - et même si ce n'est pas le cas ^^ - je vous conseille de regarder le film du Cirque de Calder dont voici la première partie :

Gastro 1 / Grippe 0

10 bonnes raisons d'aller jouer un match de volley-ball avec une gastro-entérite :

- parce que c'est toujours plus sympa de passer un samedi soir dehors, qu'au lit avec une bouillotte sur le ventre
- parce que les copines-mamans ont toujours du Smecta sur elles alors que moi, je n'en ai même pas dans ma pharmacie
- pour me prouver que ce n'est pas une gastro qui m'arrêtera
- pour le plaisir de taper le ballon
- parce que pendant qu'on joue, on ne pense (presque) plus à son estomac
- pour essayer de la refiler à quelqu'un(e) :P
- pour perdre les dernières calories qui ne sont pas encore parties dans les toilettes
- pour se sentir moins seule dans cette galère (j'espère que tu vas mieux, Tiphaine)
- pour oublier les préparations, les 25 cahiers et rédactions à corriger et la très prochaine visite d'une conseillère pédagogique
- parce que pour la première et dernière fois, on a facilement gagné contre Joué-lès-Tours :)

Bien sûr aujourd'hui, nous sommes dimanche et toutes les pharmacies sont fermées. Pour palier au manque de médocs, je suis donc allée faire le plein de Coca, acheter du riz sous toutes ses formes et renflouer mes réserves de papier toilettes - sait-on jamais - pour être en pleine forme pour la grève de mardi ^^

Augsburg


Cette fois, le séjour en Allemagne a été plus culturel que sportif - ce à quoi mon esprit dit "merci" mais pas le pèse-personne qui affiche +2 kgs.

Christoph et moi sommes donc allés passer une journée à Augsburg, la troisième ville de la Bavière après München et Nürnberg.




Après la visite du musée Leopold Mozart, nous avons découvert un lieu un peu particulier : la Fuggerei. Il s'agit de la plus ancienne cité sociale du monde. Depuis 1521, ce "quartier" accueille en effet des citoyens nécessiteux d'Augsburg et leur offre un logement. La valeur du loyer mensuel n'a pas changé et correspond aujourd'hui à 0,88 € (charges non-comprises). Les 150 habitants doivent en contrepartie, effectuer trois prières quotidiennes pour le fondateur Jacob Fugger et sa famille.

Quand on voit le cadre agréable de la cité, les hébergements modestes mais confortables et qu'on sait que l'arrière-grand-père de Wolfgang A. Mozart a vécu ici, on se dit que c'est plutôt une bonne chose d'avoir conservé ce "coup d'pouce" et qu'on est bien loin de nos logements sociaux de banlieues français.


- Aimons nos voisins :) -

- Attention, chat méchant -

A Kempten, nous avons assisté à un concert de l'orchestre symphonique de Munich qui jouait la 1ère et la 9ème symphonie de Beethoven. Pour les mauvaises langues, je précise que c'est Christoph qui m'a proposé et qu'avec deux cafés avant de partir, il a très bien tenu le coup ! Ce qu'il ne faut pas faire pour plaire à Belle-Maman ^^

Changement d'heure

Chaque fois, c'est le même bordel et il me faut bien toute la journée du dimanche pour (me) remettre les pendules à l'heure - c'est le cas de le dire !

En mars dernier, j'avais battu tous les records et avais fini par appeler mes parents en fin d'après-midi pour leur poser cette question vitale : "Quelle heure est-il ?" (La vérité est qu'à force d'anticiper et d'avancer d'une heure, j'avais une heure d'avance :S) Parce que l'horloge parlante est toujours aux abonnés absents quand on a le plus besoin d'elle.

Ce mois-ci, la tâche se compliquait légèrement car, dans la nuit du fameux changement d'heure, je voyageais. Entre l'heure inscrite sur mon billet (l'ancienne), l'heure affichée dans le bus et sur ma montre (l'ancienne), l'heure qu'il était réellement (la nouvelle), l'heure d'arrivée que j'avais donnée à Christoph (la nouvelle) et l'heure à laquelle il était censé partir de chez lui (une heure avant la nouvelle ce qui revient à finalement à l'ancienne heure), je me suis réveillée complètement paniquée à 6h30 (aucune idée s'il s'agissait de l'ancienne ou de la nouvelle heure).

Pour me rassurer, j'ai voulu envoyer un sms à mon chauffeur en lui indiquant que nous étions à Stuttgart ; il n'avait qu'à se débrouiller avec ca et évaluer lui-même le temps qu'on allait mettre pour arriver et l'heure à laquelle il devait partir de chez lui. Seulement, mon portable a dû sentir mon évervement et n'a rien trouvé de mieux que de se planquer dans un endroit introuvable* à ce moment-là. Me voilà donc, à 6h35, en train de donner mon numéro de téléphone à un inconnu pour qu'il le fasse sonner (REMARQUE POUR LES LECTRICES CELIBATAIRES : stratégie infaillible pour obtenir le numéro d'un beau gosse en toute discrétion ; il faut juste éviter une heure si matinale sinon le plan est foiré d'avance). Bref, le portable a été retrouvé (*dans une poche de ma veste ^^'), le sms a été envoyé et le chéri était à Ulm en temps et en heure !!

Maintenant, tout va bien : je vis à l'heure allemande tout en corrigeant quelques copies (francaises) et surtout, le prochain changement d'heure est dans cinq mois, juste le temps de m'y préparer psychologiquement.

AP comme...

10 bonnes raisons d'aller à une animation pédagogique de quatre heures un mercredi matin :
- parce que pour une fois, c'est reposant d'être celui qui écoute et non celui qu'on écoute
- parce ca rafraîchit la mémoire concernant le socle commun de connaissances et de compétences, lu il y a fort longtemps
- parce qu'on découvre la salle polyvalente de Perrusson qui est une merveille d'architecture avec tout ce qu'il faut pour l'accoustique
- parce que, quand on s'est arrangé pour arriver tôt, cela permet de se faire bien voir de Madame l'Inspectrice :P
- parce qu'on y voit des têtes connues qu'on ne croise pas tous les jours
- parce qu'on rencontre de nouveaux collègues
- parce que profiter de la bonne humeur de Tiphaine fait oublier le temps pourri d'octobre
- parce qu'on se remet à la page concernant les "ragots de la circo" ^^
- parce qu'on fait des envieux quand, à la pause, on sort la thermos de thé et les petits gâteaux ;)
- parce que cela permet de se lever tôt un mercredi, ce qui n'est pas une si mauvaise chose

Bon, je reconnais, j'ai dû creuser pour en trouver 10...

Petit bonheur en calories du mercredi

- Strawberry milk shake -
Un article bien court pour une Caro (beaucoup) trop occupée... mais toujours bel et bien/bonne vivante ^^ Si certaines sont intéressées par la recette, je pense que je peux me vanter d'avoir la plus simple recette de milk-shake du monde.

Montrésor 37460

Quelques photos prises lorsque j'étais encore en vacances, lorsque je ne passais pas encore mon temps libre à l'école, lorsqu'il faisait encore beau et chaud, lorsque j'avais encore un bon appareil photo, lorsque je cherchais encore des petits coins sympas pour pique-niquer entre copines et surtout lorsque je n'étais pas encore seule et abandonnée... Nostalgie quand tu nous tiens !






Je profite de ce moment de spleen pour "fêter" les deux ans d'existence de ce blog et mon centième article. Créé en Suède sur les bons conseils de ma colloc' Caro, il était un bon moyen de me rapprocher de mes Français(es) préféré(e)s. Aujourd'hui, ma vie est forcément différente et moins intéressante mais le plaisir d'en raconter quelques instants est toujours là. Comme un album-souvenirs, ce blog me rafraîchit aussi la mémoire sur cette merveilleuse expérience scandinave, sur mes débuts d'enseignante et sur mes petites anecdotes de la vie quotidienne. Du coup, en cadeau, j'ai décidé de lui offrir une nouvelle tête... Osons le changement !

Salade de fruits façon Christoph

J'en ai conscience, il va bien me falloir plusieurs semaines pour rattraper les dégâts du régime Bavarois. Alors, au menu depuis mon retour, c'est salades de crudités en tout genre, soupe de courgettes ou gratin d'aubergines. Pour le dessert, j'ai banni la crème glacée et je me contente de fruits.

Christoph m'a d'ailleurs fait découvrir une salade de fruits - ou ein Obstsalat devrais-je plutôt dire - qui, même s'il elle n'est pas des plus diététiques (il reste Bavarois, ne l'oublions pas), a le mérite de rafraîchir.

Pour vous, en exclusivité et avec son consentement, je vous livre ici sa recette - écrite en observant le cuisto. Une façon pour moi aussi de vous remercier pour vos gentils commentaires (davantage sur Facebook qu'ici d'ailleurs).


Pour 2 personnes

Ingrédients
- 2 nectarines blanches
- 1 vingtaine de raisins blancs
- 1 yaourt nature velouté
- sucre
- jus d'oranges
- chocolat noir/orange

Préparation
Couper la nectarine en morceaux et répartir dans deux bols.
Couper et épépiner les raisins et les répartir également dans les deux bols.
Placer les bols au réfrigérateur.
Verser le yaourt dans un récipient et ajouter du sucre (ou prendre tout simplement un yaourt sucré).
Ajouter un peu de jus d'oranges et mélanger (attention à ne pas obtenir un mélange trop liquide).
Laisser le récipient au frais.
Couper des pépites de chocolat.
Répartir le mélange yaourt-sucre-jus d'oranges sur les fruits puis ajouter le chocolat.
Déguster de suite.

Leçon pour être fatigué avant la rentrée

Mes vacances en Bavière ne sont jamais de tout repos et ce ne sont pas les dernières qui vont me contredire. Dimanche dernier, après une soirée apocalyptique à la Festwoche, nous avons décidé de la jouer relax, de trouver un lac sympa dans les Alpes autrichiennes et d'y faire une grosse sieste. Seulement voilà, ce qu'on ne vous dit pas lorsque vous garez votre voiture sur le parking, c'est qu'il faut le mériter, le lac !! Sauf que moi j'étais venue pour bronzer, pas pour marcher. Pendant 15 kms, les gens ont bien dû se marrer, à l'aise dans leurs chaussures de rando, en me voyant avec ma petite robe et mes mules - jamais autant détesté cette tenue que ce jour-là. Ce que j'ai omis de dire, c'est que dans la nuit, nous étions rentrés en bus et que le matin, il a bien fallu aller récupérer notre véhicule resté en centre-ville. On rajoute donc une heure de marche supplémentaire - comme journée relax, on a déjà fait mieux...

- Vilsalpsee -


Le jour suivant, direction Munich et son Nymphenburg Schloss. La visite comprend bien sûr les pièces du château, la Magdalenenklause (ermitage aux allures de ruines), le Pagodenburg (salon de thé et lieu de repos décoré de chinoiseries), le Badenburg (sorte de piscine couverte assez unique pour l'époque), l'Amalienburg (pavillon de chasse), le Marstallmuseum (musée des écuries et des carosses) et le musée de la Nymphenburger Porzellan ; tout ça situés aux quatre coins du parc : 13 kms et des courbatures dans les pattes.

- Nymphenburg Schloss -


- Pagodenburg -

- Amalienburg -

- Panier à pique-nique ^^ -

Après une bonne nuit de sommeil, nous sommes partis pour une randonnée autour de Sulzberg (petit village d'Allgäu). J'étais en forme et j'avais la tenue adéquat cette fois. Seulement chaussures de rando ou pas chaussures de rando, quand une tempête vous surprend, vous êtes trempé pareillement et vous terminez la balade en courant.


Mercredi, jour de départ, Christoph me conduit à Ulm pour que j'y prenne le car Eurolines. Il me propose de quitter Kempten plus tôt pour avoir le temps de visiter la Cathédrale d'Ulm. En bonne touriste j'accepte, sans savoir que ce bâtiment détient la plus haute flèche d'église du monde. 768 marches pour monter à 143 m au dessus du sol, un vrai bonheur quand on a le vertige et qu'on a parcouru 40 kms à pieds les trois précédents jours.

- Ulmer Münster -


- 161,53 m -

Bref, si vous pensez que toutes ces activités m'ont permis de bien dormir dans le car pour rentrer, vous vous trompez. L'insomniaque devant moi a décidé d'éteindre son spot vers 2 heures, pas avant que les cinq jeunes français derrière n'aient décidé d'arrêter leur bordel - j'avais encore bien choisi ma place. Et avec tout ça, les vacances s'achèvent, je ne revois pas mon chéri avant plusieurs semaines et je trouve mon avis d'impôt sur le revenu dans ma boîte aux lettres.

Bon week-end :)

Allgäuer Festwoche


Comme son nom l'indique, la Festwoche a lieu une semaine par an au mois d'août. Toute la ville de Kempten est en ébullition et vit au rythme des festivités qui sont au centre des préoccupations et sujets de toutes les conversations - pas besoin d'être bilingue pour comprendre de quoi il est question. En France, on pourrait comparer l'ampleur de cet événement aux Fêtes de Bayonne. En bref, étant présente cette semaine-là, la Festwoche était pour moi un passage o-bli-gé pour faire honneur à la culture de ma belle-famille.

J'ai commencé à prendre conscience de ce qui m'attendait le jour de mon arrivée : il était 10h du matin, je digérais mon thé bu en gare de Ulm et dans le train en direction de Kempten, une foule d'allemands déjà bien rouges est montée, vêtu de lederhosen (habit traditionnel bavarois) avec comme munitions... de la bière !

Car oui, la Festwoche commence très tôt dans la journée. Dans l'après-midi, on déambule entre les stands et les divers exposants, tout en sirotant quelques bières, et le soir, c'est beuverie générale jusqu'à pas d'heure : les femmes comme les hommes boivent pintes sur pintes, dansent et chantent à tue-tête debout sur les bancs installés sous d'immenses tentes. Les températures avoisinent les 30 °C et ça donne soif... Bref, vous avez compris le petit manège. Tout ça pour aboutir finalement à un méga embouteillage aux toilettes.

Plus sincèrement, je décris ça avec mes yeux de française impressionnée par tant de litres ingérés en si peu de temps mais l'ambiance y est unique et une telle fête ne se raconte pas en quelques mots, elle se vit.

Etant donné qu'en matière de bière et de chants allemands, je ne peux rivaliser avec les autochtones, belle-maman m'a fait un cadeau pour que je puisse me fondre davantage dans le décor. Elle m'a offert le dirndl qu'elle portait il y a vingt ans et qu'elle ne peut plus mettre aujourd'hui. Il s'agit du vêtement traditionnel bavarois pour les femmes qui se compose principalement d'une robe et d'un tablier. La place du noeud du tablier a son importance car elle détermine si l'on est "seule" ou "accompagnée". Quand au décolleté, il est censé mettre plus qu'en valeur la poitrine - manquait plus que les tresses. Ce n'est pas la peine de demander, il n'y a pas de photos ^^

HaPpY-Landes

- Christoph's surf -

- Hossegor -


Si je voulais énerver tout le monde, je raconterais mes vacances comme ça :
Se réveiller avant tout le monde et partir courir une bonne heure - Avoir des chocolatines et vue sur l'océan au petit déjeuner - Prendre son surfer en photo en se faisant lécher les pieds par les vaguelettes - Aller au marché et acheter de la pastèque - Dévaliser le magasin Roxy - Ecrire des cartes postales aux copines - Bronzer en dévorant un bouquin - Aller se rafraîchir en se laissant bercer par le mouvement de l'eau - Jouer au beach-volley dans du sable ultra-fin - Pique-niquer sur la plage et observer le coucher du soleil - Rencontrer et boire un verre avec un petit groupe de musiciens luxembourgeois - Finir la journée avec une glace stracciatella ou passion - S'endormir au son des vagues et du vent dans les arbres.

- Biarritz -

Je n'ai rien inventé, mais pour coller au plus près de la réalité, je vais ajouter quelques détails "qui tuent" :
Toutes les fois que je suis allée courir, j'ai rencontré des nanas plus grandes, plus minces, plus belles, plus bronzées et qui couraient plus vite que moi - Avant chaque exposition au soleil, obligation pour moi de me tartiner de crème indice 30 minimum : bonjour le sable collé aux fesses et au revoir le glamour - Il me faut minimum un quart d'heure de souffrance pour entrer dans l'eau que je trouve toujours trop froide - Le "bercement" des vagues à Hossegor, c'est une litote et on finit les quatre fers en l'air à la moindre inattention - En plein après-midi, le sable si fin est souvent brûlant pour les pieds et on prend vite une démarche ridicule - Quelque soit l'endroit où l'on a décidé de poser sa serviette sur la plage, on se retrouve forcément à côté d'un bébé braillard, d'un môme qui essaie de faire du cerf-volant (merci le sable dans les mirettes), d'une instit' qui raconte sa vie si intéressante ou d'un jacky qui se vante de sa soirée de la veille en bombant le torse - Pour envoyer une dizaine de cartes, il a fallu que j'envoie au préalable une dizaine de sms pour demander l'adresse postale de tout ce petit monde - La nuit, il faut une oreille très sélective pour entendre l'océan car aux premières loges, on a plutôt droit au chant d'un mec bourré, aux aboiements intempestifs d'un chien ou à une scène de ménage interminable.



Quoiqu'il en soit, ces petits désagréments pimentent un peu les vacances et c'est tant mieux. Prochaine étape, Kempten et sa Festwoche. A bientôt pour de nouvelles aventures...

Festival des Jardins

"Encore un festival ?!" me direz-vous... Oui mais cette fois, il ne s'agit pas de musique mais de nature. Il se déroule dans le parc du château de Chaumont sur Loire (41) et on y déambule dans le calme (et la volupté ^^). Cette année, le thème du festival est la couleur et pour quelqu'un qui n'a pas vraiment la main verte, ces 26 jardins restent un petit mystère. Jugez plutôt...









Je pars pour quelques temps, loin de tout et surtout sans internet (!) En attendant, profitez du soleil et portez-vous bien...

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