Le gâteau au potirouille

J'ai fait un gâteau à la citrouille.
Sauf que ce n'était pas une citrouille, mais un potiron. Ca ne change pas vraiment le fond du problème.
Je ne sais pas ce qui m'a pris, d'habitude le potiron, on en fait de la soupe, c'est rapide, efficace... et bon !
Mais ce n'est pas original. Alors qu'un gâteau à la citrouille/potiron, ça l'est.
Le gâteau sort du four. Les filles le goûtent.
Maja dit : "C'est pas bon."
Nora dit : "Gniahhhhh." (en tournant la tête) Ca veut dire qu'elle n'aime pas.

Christoph rentre du travail. Il demande quel est l'ingrédient du gâteau. 
Je réponds "citrouille".
Il comprend "citron".
Il goûte.
Il s'étonne : "Tu as dit 'citron' ?"
Il ajoute : "Le potiron, je le préfère cuisiné salé." (ouais, en soupe, quoi !)

Je goûte le gâteau. (Qui a dit "après tout le monde" ?!)
Je ne dis rien. Je réfléchis. Je cherche une astuce pour faire manger ce truc à la citrouille au potiron à mes filles.

Le lendemain, nouvel essai. J'ai mis des petits coeurs roses pour décorer. Je ne suis pas peu fière de ma trouvaille !


Les filles ont mangé tous les petits coeurs roses (et en re-demandent) et ont laissé le gâteau.
Bref. J'ai fait un gâteau au potiron.

Quand on aime, on ne compte pas

Chez nous, en matière de bouffe, on ne fait pas dans la demi-mesure. Par exemple, pour le départ en retraite de mon père en juillet dernier, j'avais préparé près de 200 cannelés :



Quand on achète des fruits, on en prend plusieurs kilos pour en faire des desserts, des milk-shakes, des confitures ou même des glaces. Quand on prépare de la soupe, il y en a toujours plusieurs litres. Et au moment du carnaval, on atteint une cadence de plusieurs beignets par jour.

Mais le pire, c'est quand on mange des hamburgers. Attention, à la maison, le hamburger, c'est sacré. Ne nous parlez pas de restaurant rapide américain, en plus d'être devenu cher, ils nous font manger de la merde et c'est dégueulasse. Ils pourraient au moins prendre exemple sur la pâte à tartiner à la noisette et au cacao qui nous empoisonne en nous régalant.

Non, les hamburgers, nous les faisons nous-mêmes avec des produits d'ici. L'avantage, c'est qu'on peut y mettre absolument tout ce qu'on veut dedans. Et par "tout ce qu'on veut", entendez "tout ce qu'on peut" :





Vous vous voyez manger un truc comme ça en public ?! Croyez-en mon expérience, on est mieux à la maison avec une serviette autour du cou et le rouleau d'essuie-tout à portée de main.

Après cela, c'est sûr, le régime n'est pas sans demi-mesure non plus !

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